La République islamique d’Iran condamne avec la plus grande fermeté l’agression militaire menée par le régime israélien, avec le soutien, la coopération et la participation des États-Unis d’Amérique, contre le territoire iranien et ses infrastructures civiles. Les premières preuves et rapports indiquent que ces attaques ne se sont pas limitées à une opération militaire ciblée, mais ont constitué une série d’agressions organisées contre les vies civiles, les infrastructures publiques, les établissements de santé, l’environnement, la sécurité alimentaire et le patrimoine culturel de l’Iran.
Parmi ces attaques, le ciblage des installations de stockage de carburant et des infrastructures pétrolières à Téhéran, la frappe contre une école à Minab ayant causé la mort d’un grand nombre d’enfants, d’enseignants et de familles, ainsi que les dommages étendus infligés aux centres de santé et d’urgence du pays, révèlent des dimensions choquantes d’un comportement dangereux en violation du droit international. Selon les données initiales, ces actions ont eu des conséquences bien au-delà des dégâts immédiats, créant des menaces durables et graves pour la santé publique, l’environnement, les ressources en eau et en sols, les chaînes d’approvisionnement alimentaire, ainsi que pour les sites et monuments historiques de Téhéran.
Attaque contre les installations de stockage de carburant à Téhéran et conséquences environnementales
Dans la nuit du 7 mars 2026, à la suite de l’agression manifeste du régime israélien contre le territoire de la République islamique d’Iran, des aéronefs ont pris pour cible trois complexes de stockage de carburant situés à Shahran, Shahr-e Rey et Kouhak (région de Sohanak). La capacité totale de ces installations est estimée à environ 215 millions de litres.
Ces attaques ont provoqué des incendies de grande ampleur et la formation de colonnes denses de fumée noire dans le ciel de Téhéran. L’intensité des incendies était telle que, pendant de longues heures, les forces d’intervention et les pompiers n’ont pas pu accéder aux foyers principaux. Les effets de ces incendies et de la fumée ont persisté dans l’atmosphère de la ville pendant près de 24 heures.
En plus d’une pollution atmosphérique sévère, l’odeur forte et désagréable issue de la combustion de produits pétroliers s’est répandue dans de vastes zones de la ville, perturbant gravement la vie quotidienne et contraignant de nombreux habitants à se déplacer.
Cette pollution ne correspondait pas à une fumée ordinaire, mais à un mélange complexe et hautement toxique de substances chimiques dangereuses, comparable à celles observées lors de catastrophes industrielles majeures, comprenant notamment :
du dioxyde de soufre et du dioxyde d’azote (précurseurs des pluies acides) ;
des hydrocarbures et des particules fines, en particulier les PM2.5 ;
des composés cancérigènes issus de la combustion incomplète ;
des métaux lourds libérés par les infrastructures endommagées.
Les estimations initiales indiquent que :
environ 517 000 tonnes de CO₂ ont été libérées ;
près de 495 tonnes de particules fines ont été émises ;
environ 792 tonnes d’oxydes d’azote ;
environ 16,5 tonnes d’oxydes de soufre ;
et près de 2 189 tonnes de composés organiques volatils et aromatiques, dont beaucoup cancérigènes.
Les précipitations du lendemain ont entraîné des pluies acides et noires, transférant les polluants dans les sols et les ressources en eau, aggravant ainsi les risques environnementaux et sanitaires.
Conséquences sanitaires et atteintes au système de santé
Ces attaques ont eu des effets directs et étendus sur la santé publique. Les centres médicaux de la province de Téhéran ont été placés en état d’alerte. Les autorités ont recommandé aux populations vulnérables de rester à l’intérieur.
Les symptômes observés incluent : essoufflement, irritations, odeurs brûlantes, baisse de visibilité et ciel obscurci. L’exposition à ces polluants entraîne des effets graves sur les systèmes respiratoire et cardiovasculaire.
Les composés organiques volatils (notamment le benzène) augmentent le risque de cancers sanguins. Les particules fines pénètrent profondément dans les poumons et provoquent des maladies chroniques. Les effets ne sont pas limités à court terme : la pollution persistante dans les sols et l’eau prolongera les risques sanitaires pendant des années.
Dégâts dans le secteur de la santé :
186 centres de santé endommagés
40 complexes hospitaliers
49 bases d’urgence touchées ou complétement détruites
46 ambulances endommagées ou complétement détruites
3 hélicoptères de secours et 1 ambulance maritime détruits
Bilan humain dans ce secteur :
177 personnels de santé blessés
23 tués
Le ciblage des structures médicales constitue une violation grave du droit international humanitaire.
Menace sur la sécurité alimentaire et les ressources naturelles
La contamination des sols et des eaux, notamment dans la plaine de Rey, menace directement la sécurité alimentaire. Les polluants peuvent pénétrer la chaîne alimentaire et contaminer cultures et bétail.
La dépollution sera longue, complexe et coûteuse. Les nappes phréatiques sont également menacées, créant un cycle durable de contamination.
Atteintes au patrimoine culturel de Téhéran
Les pluies acides menacent gravement le patrimoine historique de Téhéran :
plus de 400 sites historiques exposés
plus de 150 musées menacés
Les matériaux (pierre, marbre, briques, céramiques) sont vulnérables à la corrosion chimique.
Les jardins historiques (Ferdows, Negarestan, Qasr) sont également affectés par les changements du pH des sols.
Attaque contre une école à Minab
L’attaque contre l’école primaire Shajareh Tayyebeh constitue l’un des aspects les plus choquants :
171 morts, dont 165 enfants
Les preuves indiquent une frappe directe sur un objectif civil, en violation des principes fondamentaux du droit humanitaire (distinction, précaution).
Bilan humain global
Au 25 mars 2026:
Blessés : plus de 22 800
Tués : plus de 1 800
Opérations : plus de 900
Parmi les victimes :
208 mineurs
13 enfants de moins de 5 ans
237 femmes
30 provinces ont été touchées, révélant une crise nationale majeure.
Évaluation juridique
Ces attaques constituent :
une violation de la Charte des Nations Unies (interdiction du recours à la force)
une violation des principes du droit international humanitaire
des atteintes graves aux Conventions de Genève
des violations du droit international de l’environnement
Elles peuvent être qualifiées de :
crimes de guerre
et potentiellement crimes contre l’humanité
Le régime israélien (auteur direct) et les États-Unis (soutien et facilitateur) sont tenus :
de cesser ces actes
de garantir la non-répétition
et de réparer intégralement les dommages